Archive for November, 2008

Dans les dents !

Douuuuuuuuuuuuuuuuuuble

Dragoooooooon

Combo !!!!!!!!!!

Mesrine 1+2

La reconstitution de l’époque de Mesrine est vraiment hallucinante. On a le sentiment d’être à fond dans les années 60/70. Même le Time dropping n’est pas du tout énervant. On appréciera en guest, un Poivre d’Arvor d’époque. Adieu Vat ! Enfin, tout ça jusqu’à la scène d’intro ou plutôt de climax où l’on voit subrepticement une grosse ligne de piste cyclable ! Anachronisme de fou dans un film si méticuleux. Alors quoi, Mesrine gâché par l’improbable alliance Tibery+Delanöé ?

Mesrine 1-2 est tellement ambitieux qu’il aurait sans doute du être proposé en un seul film un poil mieux structuré. Même s’il ne veut pas (désir maintes fois avoué en interview) faire de Mesrine un héros, un chevalier des temps modernes comme Michaël Knight, il échoue sur ce point de manière flagrante, sans doute à cause de Vincent Cassel qui le joue avec über panache . Vraiment, son attitude, ses vannes, son côté gentleman cambrioleur, Robin des bois de pacotille, fait tellement rire qu’il en fait oublier qu’il abat des gardes chasses innocents, qu’il menace sa femme d’un gun dans la bouche etc. Non, ce qu’on retient, c’est les truculentes évasions, la nique au policier. Mesrine 1&2, c’est quand même le spectacle de « Guignol » live, avec le vilain gendarme, et la salle qui fait « attention Guignol, y a le gendarme », et qui applaudit à la fin du spectacle (en tout cas au Grand Rex).

Richet sait vraiment réaliser, il maitrise son sujet, il delivers. Il est tellement dedans qu’il se laisse parfois emporter par ses lubies proto-engagées comme la torture en prison de haute sécurité « parce que c’est mal, regardez, de la torture ». Mais tout en s’accaparant le sujet, il n’aborde que d’une manière artificielle toute la profondeur politique du sujet, se focalisant pas mal sur les meufs de Mesrine. Et là, rien à péter que ça n’enchante pas la dernière compagne (toujours vivante) de Jacques, ça nous permet de se rincer l’œil sur Ludivine Sagnier, totalement unleashed (et topless) dans l’équivalent d’un clip pour parfum. Et pourtant Richet évite assez les effets wannagain et arrive à rendre l’intensité des fusillades et des courses poursuites en bagnoles 70’s. Du coup, résultat bancal, surtout quand on pense aux seconds rôles : Depardieu « larger than life », Cecile de France mieux que d’habitude mais Amalric, seul acteur qui tente de mettre de la gravité dans le jeu guignolesque de Cassel en jouant avec les yeux écartés. L’entertainement brainless sera content d’avoir un actionneur un peu « gray area » qui fait genre. Oui, ce public bêtement ravi, c’est le même qui s’enterre dans la psychorigidité de « ne surtout pas parler politique » même via une figure historique. Ils ont leur Scarface light, leur christ qui saigne, c’est wesh et c’est tout. Les autres seront déçus que ça n’aille pas dans le fond du sujet. Il y a tellement de scènes biens (la fille dans le parloir par exemple) contrebalancé par un propos à la limite de Michaël Moore tout aussi simpliste, suivi un surlignage stabilo sur le meurtre du journaleux de Minute.

Alors que les deux parties balancent un texte « ce film d’après un être réel, n’a pas de prétention de restituer parfaitement le gus qu’il était » qui où, tel Pilate, Richet se lave les mains de toute velléité de faire un « roi du ghetto flick» . Le premier film se termine sur un texte « que sont ils devenu » typique des histoires vrais, alors que le deuxième, peau d’zobi. Alors, touchette ou pas ? Il reste quand même une bouffée d’ambition peu commune pour un film de genre, épaulé par un script en béton qui joue à fond la carte des vieux polars, celles des « gueules », des films de gangster d’avant. Et rien que pour ça, chapeau.

Two Lovers

James Gray, un film tout les ouat mille ans et là, pof, une rafale. Rétrospectivement, We own the night était bien plus fort que son sujet passe-partout le sous entendait, là, c’est carrément le titre lambda qui va de pair avec son histoire somme toute banale. Leonard (Joaquin Phoenix. Allez, arrête de faire ton boudin, viens faire des films : tes albums ils seront nuls) est un bogosse maniaco-dépressif, tendance « j’ai des coups d’adré soudain mais en général je suis cool, je fais de la photo intéressante tout en étant un créatif non-assouvi ». Bref un archétype un peu cliché comme on en voit tant dans la vie. Mais depuis sa dernière crise, il revit dans la nostalgie des moments passés comme en témoigne sa chambre, capharnaüm rétro situé dans l’appart de ses parents. Ces derniers essayent d’égayer en lui présentant une fille « bien comme il faut ». En plus bien jolie et même assez craquante. Tout irait bien s’il ne faisait pas la rencontre de sa voisine Michelle, évasive, irrésolue, un poil chieuse. Il a un coup de foudre, enfin il le nie presque tant il est amoureux d’une image qu’il ne comprend pas. Il va donc devoir choisir entre la fille bien sous tout rapport que lui propose avec insistance sa famille yiddish et la « fille de l’air », elle-même dans une relation « it’s complicated » comme on dit sur Facebook.

On retrouve plusieurs constantes du cinéma classieux de James Gray : le poids de la famille (la mère : Isabella Rossellini, summum de la beauté qui joue comme un samouraï, tout dans le regard) et les choix déterminants du personnage principal, genre tragédie grecque. Inclus dans ce pack de goodness, Il y a aussi cette scène que j’appelle « la descente des marches ». Dans chacun de ses néo-classiques, Gray filme cette scène lumineuse où le couple descend les marches d’une boite pour rejoindre la teuf qui bat son plein, où ils irradient d’une beauté assez incroyable. La fille évidemment. Gwyneth Paltrow rejoint Eva Mendès et Charlize Théron dans le clan de ces belles filles sexy et délurées, prêtes à s’abandonner dans la nuit, alors que le drame n’est pas loin. Two Lovers a son quota de fête nocturne, mais aussi de drama. Quand Gwyneth détourne le regard, en fait, c’est toi qu’elle regarde dans le blanc des yeux. L’apothéose du style Gray : Sublime.

Dans les dents !

Coup de poing rotatif signé Kurapika de Hunter X Hunter ! Mbaaaaam !

Le premier jour du reste de ta vie

Après le name dropping, voici sans doute le phénomène le plus horripilant du cinéma actuel, le « time dropping ». Un acteur clamera une réplique d’un ton très naturel histoire de bien faire comprendre où l’on se trouve sur l’échiquier temporel.

“oh j’irai bien au ciné voir Apocalypse Now. Après on ira se promener dans ce fameux « forum des halles » qui vient d’être inauguré par Jacques Chirac. J’en ai assez des infos qui nous bassinent avec le congrès du PS à Metz. Mitterand l’a mis profond à Rocard, on le sait maintenant.”

Avec ça, pas de doute, on sait avec certitude ET subtilité qu’on est en 1979.

« Le premier jour du reste de ta vie », déjà le titre whatever, c’est ça à tout bout de champ, sur fond de saga familiale. Mais ça n’a pas la classe des Thibault, ni de Racines. Et toutes les références sont aussi fines que celle-là, sans doute browzé vite fait sur Wikipedia. C’est nul de bout en bout, et ce qui me chagrine encore plus, c’est la tolérance qu’a la presse pour ce genre de truc, sans doute pour la hype Gamblin (un mystère, ça aussi) ou pour la bande son hyper démago pour faire “d’époque”. Une réplique au pif : « Merde, j’ai dégeulassé mes Berlutti ». Fallait pas.

1995, Famitsu N°345 (partie 1)

C’est le retour de la time capsule aléatoire. Enfin presque:

N° 345 ! Chirac venait juste d’être élu. Un numéro d’été, parfait. Mais la couverture, là, c’est juste pas possible. Je peux pas croire qu’il n’y avait une photo mieux que ça, mieux que cette pauvre Carla, au sourire coincé de l’animal traqué. Et cette main droite, qu’est-ce qu’elle exprime ? Les doigts sont cachés par le macaron BS Zelda. C’est du lourd. Cover story, Kof’95, Seiken Densetsu 3 et deux grands rpg du mois, Mystic Ark et Riglord Saga. Parfois, on repense au passé et on se dit que c’est plus rigolo d’aller bruler des voitures.

On ne peut pas dire que la Saturn furent victimes d’un quelconque boycott, avec ses doubles pubs d’ouverture.

Bon Shining Wisdom est une daube anthologique, avec ses playmobils et son héros qui passait des des vitesses, comme une caisse. On bourrinnait le bouton, comme dans Decathlete pour…. Changer la vitesse du perso laid. Normal que Sega ne le mette pas en avant, ni même Camelot qui essaye d’oublier cette bouzasse. A côté, Magic Knight Ray Earth. Arguably court, cliché, sans aucune replay value, mais pour une adaptation, qui plus est de commande, on en avait pour ces thunes.

Mais Riglord Saga… Et il y en a des pages et des pages dans le numéro (il y en aura d’autres, vous reviendrez pour ça les mecs, je le sais), l’équivalent des lancinants spotlights sur MGS4. Remplissage.

Gogo Ackman, le fils caché de Gene, a toujours été la licence un peu cheap bricolé pour Vjump. On reprend un perso cool popu du moment (au hasard Trunks), deux trois retouches et paf, new game. Ou alors Tery de Dragon Quest. Ou celui de Tobal N°1-2, qui ressemble de toute façon à Trunks. Charisme de pacotille qui ne tient que le temps de ce happening, il ne fait aucun doute que Go Go Satan Petit Cœur aurait rencontré un meilleur succès.

Deux jeux brrr. Un digital adventure (comprendre « on fait défiler le texte en appuyant sur A» sur des images pécho sur une VHS d’un truc de fantômes pré Ringu). Digital hôrra ! Puis une copie pas bien de Super Robot Taisen avec en guest Xabungle, le robot poubelle.

Supa scoop. BS Zelda no Densetsu, mais sans Link.

Pas de bol pour le Virtua Boy, il est sorti en plein mouvement de lois PL, qui obligeait les constructeurs à foutre pleins d’avertissement à la noix. Enfin sauf pour le Virtua Boy, justement, qui a rendu aveugle des générations de gamers trop curieux.

Ah oui sinon tiens, Nintendo ne participera pas au CES ? Quelle surprise

A peine sorti que la 3DO se ménage une sortie à la CDI, en faisant des applis à la con. Les eduludoéducatifticiels. Ca sent déjà le sapin. Sinon Taito lançait ses machines de karaoking pro.

Le cultissime Kenji Eno (qui a refait surface récemment avec son jeu dispo sur itunes) présente en grosse pompe D no Shokutaku 2 mais sur… M2. Un choix stratégique audacieux. D2 qui a fini par infecter la Dreamcast. J’ai pas mal aimé sa fin mega dépressive, spoilz, qui balançait des stats de morts de la guerre, du sida etc Du pré MGS2.

Stat rigolote, 83,5% des utilisateurs de net américain sont des hommes. Ah les années pré-meetic…

Arc The Lad a plutôt bien commencé sa carrière. Développé par les mecs de Front Mission, il aura eu son petit moment de gloire qu’on peut chiffrer à 6 heures de jeu, le temps de le finir. C’est moche pour les acheteurs à 5800 yens circa 400 FF de l’époque en boutique import.

Kidô Senshi Gundam, sans doute le plus mauvais tour d’essai de la série avec celui de lancement de la PS3, servait aux développeurs de BEC à prendre leur marque avec la machine, la 3D. Mode Story bidon (tous les persos sont au mieux en voix off), no cut scene, et surtout des polygones affreux qu’on pouvait, ô joie, redécouvrir en zoom dans un galerie mode. n plus c’était aussi gris qu’un vélib’ dans le brouillard. Heureusement Bandai pensera à en faire un remake total, baptisé 2.0. Dommage, les gus qui ont acheté le premier (dont oim). Oh et Ace Combat.

Page deux des ventes : Dai 2 Ji Super Robot Taisen G, 7ème “before the hype”. Et attention, jeu nec get avec Xanadu II auquel je n’ai jamais accroché. Enfin plus qu’à Der Langlisser. Le plus marrant du lot, c’est Shin Shinobi, jeu aux fabuleuses vidéo d’intros avec des ninja qui chutent sur des boites en carton vides. Jo a un goitre, moins 2000 points de charisme. Ridge, Dayto et Chrono se vendent sur la longueur, normal. World Heroes Perfect se glisse à la 30eme place malgré son prix, 2000 keus à l’époque, qu’on pouvait aussi donner pour des villages en Afrique.

Spéciale dédicace à Blue Seed, avec qui j’ai passé le bac cette année là.

Paradoxe, Riglord Saga, si mis en avant par la pub, n’est que 13ème des jeux les plus attendus, devant… Yoshi Island, annoncé comme à l’époque Wii, 2 mois à l’avance, le genre à faire « ouais nous, on est confiant, on ne communique pas sur nos jeux. Les branleurs votent toujours pour un digico de drague, ici c’est Tokimemo sur PlayStation tandis que les possesseurs de Saturn commencent à comprendre que la conversion de Virtua Fighter 2 n’aura vraiment pas la même gueule qu’en Arcade.

18ème Beyond the Beyond, crapstatic game, mais jumeau de Shining Wisdom sus-mentionné (les intros se font quasiment suite).

On pourrait presque croire que c’est un cross over inter constructeur si ce n’était pas un énorme pied de nez au Rpg. Routine de DQV, mais gameplay digne de Seventh Saga. Dans les rpg, en général on finit avec quelques centaines de points de vie. Ptet même des milliers. Dans Byobyo, on tutoyait les 70 ou les 80. On disposait d’une barre de stamina pour se remettre (et là une fois qu’elle était vide, c’était cuit). Mais les boss de la fin niquait juste en un coup. Mal testé, gameplay équilibré avec des moufles comme… dans n’importe quel Tri-ace, c’était la loose intégrale.

Truc rigolo: Tekken 2 “titre provisoire”. Le doute s’installe.

Best appearance : Tengai Makyo 3 qui sortira juste 12 ans plus tard.

D’un coup, Vampire, sorti bien après Vampire Hunter, ça fait presque petit joueur.

Best: Tekken, Chrono, Virtua Fighter. Mais notons le nullach’ Gundam PS1(bis repetita) qui annonçait la main mise de la génération otaku.

Aux USA on avait de la chance avec Super Cricket numéro uno des ventes. Les mecs qui en ont gardé sous blist d’origine doivent être millionnaire.

Youpi, achetez une nec FX pour euu… Euuu. Riez pas, ils avaient tout misé là-dessus.

La suite.

Dans les dents !

Double tradition: Punisher en hommage aux années 90, et Spider-Man qui se bat sans poser le pied par terre, à la John Romita Sr !

Old school, baby !

Captain Rainbow

Quantum of Solace

C’était prévisible, Quantum of Solace est nul. Fallait prévenir le mec qui nous regarde dans le blanc des yeux, posté tel un piquet dans la salle: personne n’aura envie de faire une copie pirate de ce machin où il n’y a que des micro-bouts à sauver, ça et là. Exit Martin Cambell. Maintenant c’est réalisé à la truelle. On peut vraiment parler de douleur physique quand défilent les premières courses poursuites, tant la caméra au poing et le montage miteux rappellent Bourne ou le très mauvais Tony Scott. Et encore au pire de sa forme. Ces séquences serviront sans doute de sample Blu Ray qu’on foutra dans les démo de Home Cinéma 5.1 à la Fnac, c’est dire leur non-intérêt.

Bond est triste et veut se venger, acte 2. Du coup, il se rebelle contre sa hiérarchie (déjà fait : voir Licence to Kill). Spoiler : Bond ne saute même pas Olga (qui joue une sud-américaine, le choix de casting le plus ouf depuis Gon Li, la cubaine dans Miami Vice). Elle est bien, ouais, même plus que ça mais très mal utilisée (voir Hitman où on la voit plus). Almaric est mouif en jouant les yeux écartés comme dans euu pas mal de ses films. Ce dangereux terroriste pseudo-écolo veut mettre la main sur des terrains alimenté en flotte pour, je cite, « doubler le prix de l’eau ». On tremble. Faudrait lui présenter Sarkozy, EDF, GDF sans parler de l’inflation causée par l’euro, il ferait dans son froc. De plus, il faut arrêter avec les terroristes écolo. Les russes, les coréens, les arabes, les fans du PSG, n’importe. Mais les écolos-fachos, y a même pas de quoi renverser la gauche plurielle, alors des puissances mondiales… Ca fonctionnait par miracle dans 12 Monkeys et Jayce et les conquérants de la lumière, mais that’s it.

Quand à Bond, il a la même gueule meurtrie et défoncée que dans la pub pour Sony Bravia durant tout le film (voir la démo 5.1), perdant au passage pas mal de son chien. Volontairement low-key depuis Casino Royale le fantastique épisode reboot, Quantum of Solace gâche complètement le momentum de son prédécesseur, ringardisant Bond à nouveau et le renvoyant à peu près au niveau de Dalton, c’est à dire de bons acteurs dans un beau merdier.

sur 5. Voilà ce que c’est d’écrire son scénario en pleine grève des scénaristes.

Hellboy 2

(bah oui, Juillet 2008 aux USA, le temps qu’il sorte en DVD là-bas. Va comprendre.)

L’art du nemesis est très particulier. Il doit incarner le mal et avoir en même temps une certaine classe. Et qui incarne mieux l’ultime nemesis sinon un nazi ? Oui ! Réponse: un nazi-ninja. Et il y en avait dans Hellboy, le premier, et dans le comics originel. Mais résumer Hellboy II à « no nazi, no fun » serait un peu rapide. Néanmoins son méchant émo-guimauve « pas si méchant que ça » « qui en fait défend sa cause » pue le bon esprit miyazakien tardif du « tout n’est pas blanc, tout n’est pas noir ». Et ça, mon ami, c’est du centrisme cinématographique à fond les ballons. Attention, il n’est pas question de balancer sur Bayrou, le futur président de 2012 de la révolution orange qui profite de la démolition interne du PS aidé par son piétinement par son extrême-gauche. Non. Le centrisme en politique, ça fait gagner des élections, même aux USA. Mais en film pulp c’est mou, et soyons franc, c’est même nul. Même s’il se bat bien en faisant des saltos et en moulinant son épée. A part ça, Hellboy II ressemble à un menu best of de Guillermo del Torro, avec son bestiaire Fraggle Rock qui ne me touche vraiment pas (les trolls et son cortège de bêtes sous-titré « l’imaginaire, le merveilleux monde de l’enfance ») mais qui au moins le mérite d’être en latex, en peluche et en mousse.

Bref, il faut des squelettes, des vers géants et des nazis. Dans Hellboy II, y’en a pas bézef.


Hellboy II: The Golden Army – Johann Krauss

Okay, non, il y a un truc vraiment airwolf dans Hellboy II : Johann Krauss du B.P.R.D, joué par Seth Mc Farlane, le « Family guy » en personne. Contrairement au comics, ce chouette savant allemand ressemble ici à un fantôme (Mysterio-like) dans un scaphandre de type Rackam le Rouge. Il prend possession des objets inanimés et des morts et il a la bonne idée de choper un soldat-robot de la Golden Army pour en casser d’autres. On peut difficilement faire plus bon esprit que ça. Superbe.


Hellboy vs Johann Krauss

Logiquement sur 5.