Comics de juin Year One

en préambule: Solo: Sergio Aragonès: Sans doute le comics le plus drôle que j’ai lu cette année. Mais ce n’est pas du comique de situation ou quoi que ce soit. Non, la plupart du temps, Sergio raconte sa life, ses déboires, ou se laisser aller dans une short story de Batman hilarante. Splendide de bout en bout. Autant dire indispensable !

Maintenant Marvel:

Civil War Frontline 1

Bon désolé ça va spoiler. D’habitude j’aime beaucoup Paul Jenkins. Mais là, oulah. Ca commence par Spider-Man qui balance un peu sa life à une journaliste. Lui parle de ses peurs pour la « registration » des super héros. C’est plutôt marrant, assez fin, bien vu. Y’a même une ultime vanne vraiment bien trouvée. Et là Iron Man se refait son coming out. Désolé, j’en suis resté à son coming out le plus stupide de l’histoire (organisé, il profite d’enlever son casque alors qu’il sauve un chien, oui oui), donc du coup, celui là a vraiment moins de valeur. Dixit ce qu’on a pu me dire, il avait décidé de repasser underground, de faire croire au public qu’il ne l’était plus. Wise move, non vraiment, mec, bravo. Mais le pire est à venir. Il nous dit qu’il est Tony Stark et qu’il est un alcoolique ( !!!). Pauvre Tony, cette pauvre storyline des années 80 n’a pas finie de lui coller à la peau ! Depuis quand le trait de caractère le plus important d’Iron Man était l’alcoolisme. En plus, que je sache, c’était largement passé, il n’a pas replongé. Quelqu’un lui en veut à Stark pour le faire passer pour une baltringue comme ça ? il passe pour un enculé manipulateur et en plus la binette. Et il va aux putes le dimanche aussi ? Rendez nous Iron Man, le vrai !!! L’autre histoire avec le survivant de l’attentat est brève mais bien enlevée. La dernière tente un parallèle audacieux et très vain entre les hésitations métaphysiques de Spider-Man et la persécution des japonais durant la guerre. On s’en serait passé^^ Mi figue mi rien du tout

Civil War 2

Bon, Numero 2 et déjà problématique. Autant vous prévenir tout de suite, c’est omega spoilers, mais puisque vous êtes sur internet, vous savez déjà la fin. Et ne lisez pas New Thunderbolts avant. Engageons nous donc. Glissons vite fait sur le dessin, Steve McNiven, du clan des mecs qui bossent d’après photo, sans doute choisi pour son trait réaliste. Son style gagnerait sans doute à être complètement verticalisé. Sur tout le comics, il n’y a que 4 pages à avoir des carrés, le reste du temps, l’action se déploie sur de longues bandes épaisses. Pas un reproche mais bon… Le registration act est donc signé. Les Young Avengers (à l’histoire pas encore finie, non mais vraiment, qu’est ce qu’ils foutent, on peut donc en déduire que Patriot ne crèvera pas) se font pourchasser comme des lapins et arrêter. Cap et Falcon les délivre, de manière encore une fois assez spectaculaire. Ils débarquent dans un hideout ultra caché de Nick Fury où se trouve déjà les premiers résistants : Daredevil (il est pas en taule lui ?), Cloak & Dagger, un gars qui ressemble à Hercules ( ?! hein quoi il n’a pas d’identité humaine), Cable (amusant, lui et Cap se sont affronté il y a 4 mois dans Cable/Deadpool) et l’inévitable Luke Cage. Mais voilà, fin de numéro, l’histoire reprend la fin d’Amazing Spiderman. Parker enlève son masque. La shock value n’est valable que pour le lecteur de ses aventures. On imagine bien que 0,0001% des personnes du monde marvel ne connaissent pas Parker. Y avait il besoin de l’outer ? Toutes les raisons balancées par May et M.J fouettaient. Il se cacherait sous son masque parce qu’il aurait honte ? Mais voyons… Le problème principal de Spider-man, c’est qu’il est scripté par JMS qui veut lui faire dire ses histoires à lui, et non pas écrire des histoires de Spider-man. Sa motivation à s’outer est poussive. Mais maintenant, ce stratagème n’a même pas la classe de la nouveauté. Daredevil a été outé, Captain America s’est outé… Iron Man s’est outé deux fois, pour être sur que tout le monde ait le message… Tout ça en 3 ans… Pitié quoi. Something new. Ensuite y’a un truc qui me dérange. Johnny Storm est envoyé à l’hosto (comas) suite à une baston, un mec lui cassant une bouteille sur la gueule puis tabassage… Mmm dans le coma donc… Ce mec qui se bat contre les forces de l’univers , Mole Man et Galactus etc il se fait envoyer à l’hosto comme le premier Samy Nacéry venu… allons allons… Je ne sais pas si Civil War est la bonne voie pour marvel, mais en tout cas je suivrais comment ça évoluera.

Cable Deadpool 29

Suite de la storyline où Cable en mode mégalo s’auto désigne sauveur d’un pays à la con, mélange de Syldavie comme dans Tintin et de dictature cagoulée quelconque. L’histoire se boucle mais n’avance pas énormément. Le problème c’est qu’on a généralement (et c’est le cas ici) du mal à suivre Cable. Mais le truc qui me gène le plus, c’est que Nicieza fait passer Cable pour un looser. « Il a niqué son futur, son passé » etc… WTF C’est un héros, un soldat, une victime, un chef de guerre tout ce qu’on veut, mais pas un looser ! Deadpool balance toujours des bonnes petites vannes à la Baffie. Ah oui un mot sur le dessin : c’est Ron Lim. Oui oui, Ron the Fucking Lim ! Trop fort, ça me fait vraiment plaisir de le revoir !

Thundebolts 103

Ca doit faire 52 numéros que je n’ai pas lu Thunderbolts. Alors comme un lemmings, je prends le numéro crossover Alors bon, c’est des gus aux costards pas possibles commandés par Zemo. Qui d’ailleurs retire son masque pour rouler une galoche à une meuf aux cheveux colorés… Je, hein quoi ? Dialogues poussifs, ça intéressera sans doute le gonz qui suis depuis des lustres cette equipe de troisième roue du carrosse qui ferait passer les mecs de Next Wave pour la JLA. On ne m’y reprendra plus.

Eternals 1

Gaiman et Romita Jr. Tu parles d’un casting, gros ! Le genre que tu vas lire, juste parce qu’ils représentent. Ce qui est phénoménal avec le style de JRJ, c’est qu’il a ce côté Williamsonien, quand vient les gros mecs, les eternals, les Thor, les gus larger than life, eh bien il y va à fond. Il balance le son, papa. Il mouille le maillot. C’est assez phénoménal de voir ça, quand aujourd’hui, un héros est obligé de prendre 4 numéros juste pour savoir s’il doit boucler sa ceinture avant de sortir de chez lui. L’histoire se pose, mais ça donne achement envie de continuer. Bref, mec, tu veux du big wouha cosmique, tu prends Eternals, t’en auras pour tes ne-thu. Un des débuts les plus prometteurs du mois.

Astonishing Xmen 15

Nos Xmen clarmo-byrnifiés se font tous dégommer en 2 temps 3 mouvements. Ca se laisse vraiment lire même si le nouvel Hellfire Club est vraiment improbable. Quand il prend le temps, Cassaday est vraiment regardable. Whedon de son côté ne se foule vraiment pas, il reprend de vieilles histoires de Claremont et Byrne, clins d’œil TRES appuyés tendance « wesh gros, t’as vu, j’kiffe la même chose que tu kiffes, cousin ». Sans risque, mais sans ambition. J’ai quand même du mal à croire qu’il « re bad-girlifie » White Queen, sans doute le truc le moins créatif à faire avec elle.

Un oubli : Squadron Supreme 4 : Ca allait à toute vitesse, et là, pouf, pédale de frein on s’intéresse à la vie de la belle gonz’ de l’équipe. Origine ultra clichée certes, mais qui a le mérite de nous réintroduire ces personnages balancés sur la ligne de front en un numéro. Not bad.

New Avengers 20

La première mission des new avengers se termine enfin… Enfin. 20 numéros pour voir un peu de wouhaa. 20 putain de numéros, de rien avec des ninjas, de doc strange en combo avec White Queen, de discutions qui servaient à RIEN dans la tour de stark, sans parler d’un numéro de prélude entier avec 7 pages de speechless intro avec un astéroïde qui se casse la gueule sur terre à la Rising Stars mais en long, et Alpha Flight qui se fait niquer la gueule off panel. Ce n’est certainement pas ce que j’appellerai un comics bien rythmé. Vraiment pas. Revenons à N.A20. On a Michael le facteur cosmique qui a finalement débarqué à Genosha… Et en fait, toute la puissance qui est au fond de Cosmic Besancenot, en fait, c’est Xorn… Oui en fait Xorn serait celui qui aurait aussi bien imité Magneto à New York tout comme il aurait récupéré l’énergie canalisé de tous les powerless mutants. Soyons clair : c’est nul. Nul comme idée, nul comme exécution. On a droit à un Magneto larmoyant, dans le genre « tuez moi avant que je fasse du mal »… pfff et franchement, pour ceux qui comme moi ont apprécié Morrison, ça me fatigue de voir tous ces keums qui pissent à 3 mètres sur tout le boulot de l’anglais. La fin est nulle mais tout autant que les rebondissements du numéro précédent, c’est dessiné avec un crayon calé entre les doigts de pieds (Deodato est à bout de souffle). Mais au moins, on n’a pas eu Doc Strange déboulant pour faire chabada abracadabra. Vivement le désassemblement durant Civil War car là, on a rarement vu une équipe aussi forte pour faire autant du rien.

Ultimates 11

Millar continue sur sa lancée de built up. Il continue à traîner ses personnages dans la boue. On se demande comment ils rebondiront. Tous les USA sont paralysés, Hawkeye continue son baroud surpuissant, Cap est désarmé, mais heureusement Tony a encore une ou deux cartes dans sa manche. Et puis, un guest final ultime. Ultimates, après des numéros théoriques de réflexion sur la condition même de super héros cède la place à une épopée action packed, de l’explosion Michael Bay-esque, une vision widescreen de la décomposition militaire des Etats Unis. On le sait, ils se relèveront, mais pour l’instant ils sont plus bas que terre. Du rise & fall sur 4 numéros, avec des petits moments de bravoures un peu partout. Ca se savoure avec délectation. Surpuissant.

Wolverine 43 Civil War Tie In

Wolverine poursuit sa vendetta et poursuit Nitro. Il est bad ass comme il faut, avec des dialogues bien fichus, pour une fois on a vraiment l’impression que c’est notre petit bourru qui parle. Ce tie in évoque plusieurs pistes, le pouvoir amplifié de Nitro n’est pas apparu par hasard, et il s’agit d’un acte commandé par un gars haut placé à Washington (apparemment il n’a pas de moustache ni d’armure rouge et or, non c’est pas lui). Le dessin de Ramos est efficace et surtout, il n’a pas tendance à grandir le canadien (j’ai toujours pensé qu’être trapu et petit était une sorte d’explication supplémentaire sur son caractère… plus je le lis là, et plus Hugh Jackman m’a l’air hors de propos. Anyway, le tie in le plus important de C.W pour l’instant.

X factor 8 Civil War Tie In

Leyla Miller continue de faire flipper un peu tout le monde, mais apparemment elle essaye de faire le bien. Calero se débrouille pas mal, embelli par Villarubia, mais le principal ici, c’est l’histoire. Il est amusant de noter que le seul titre X qui s’intéresse un peu à la décimation des mutants de House of M, c’est X Factor dont les gonz cherchent péniblement la vérité. Madroxx continue de récupérer des copies de lui-même, un vraiment très fendard. Ah oui, Pietro arrive, avec son phrasé de bon gros connard. Il est un peu responsable de tout ça, mais pourquoi voir Xfactor ? Il va falloir attendre un mois. Dialogues très solides, personnages cohérent, on ne sait pas où va le plot principal mais le ride vaut le coup. De toute manière le tie in le plus important de C.W avec l’autre, pour l’instant.

Fantastic Four 538 Civil War Tie In

Alors la mission de FF depuis 3 numéros, c’est de faire revenir Thor… C’est à peu près l’idée maîtresse, tandis que Johnny Storm gît dans le comas à l’hosto. Oui, le mec qui s’est battu contre Galactus, il est passé par l’étape crâne fracturé à cause d’un tesson de bouteille. Notons le découpage narratif super mauvais : si quelqu’un comprend la logique dans le cri de Ben Grimm silencieux sur une splash puis ensuite criant sur une autre mais en panel seulement… Mmm il aurait été plus intéressant de voir un coup de colère sur une splash, Msieur Mc Kone. Poussif jusque dans ses laïus « Wesh mec, les super héros, c’est nos te-po, alors zyva, tu r’mets plus les pieds ici, s’non la racaille va t’marav ».

Civil War Front Line 2 Secret Wars Tie in

Parker est dans la mouise part 1, où Ulrich lui cause deux secondes. On a droit à du Parker tout droit sorti de sa conf de presse, et faut s’accrocher, ça sera aussi la même chose dans l’Amazing de cette semaine, on en reparlera. Iron Man se montre encore une fois connard (mon dieu mais ils ne reculeront devant rien pour le traîner dans la boue !) Le plus marrant, c’est sans doute le sort de Speedball, powerless, qui s’apprête à servir de femelle à des condamnés dans une taule bien glauque. Ouch. Enfin on voit aussi un nemesis de Spider-Man qui voit la conférence de presse à la tv et qui enrage… et le Shield vient le recruter. Hein, quoi, pourquoi ? Glissons sur la dernière histoire, molle du genou. Un bon complément au reste, mais très irrégulier.

Young Avengers 12

Totaly Spoiler, mind you.

Young Avengers saison 1 aura été une énorme entourloupe. On nous l’a vendu comme un teen avengers mais en fait ce n’est vraiment pas le cas. On a le fils de Captain Marvel (et homo) et les deux mouflets de Scarlett Witch et Vision (dont un est homo² et l’autre a l’air con comme son oncle). C’est un peu lourd niveau continuité pour un titre qui espérait être newbie friendly, avec que des nouveaux personnages. L’autre souci, bah c’est que ça soulève pas les poils du torse quoi. Le sacrifice d’Elijah ne renversait pas le cœur car on sait qu’il est vivant (vu depuis dans New Avengers, dans Civil War 2 etc). Oui, ce comics aurait du sortir il y a au moins 6 mois, du coup, ses effets sont ‘achement diminués. Sinon Cheung prouve encore une fois qu’il est la valeur sure de Marvel, puisque niveau dessin, ça balance pas mal (4 doubles browler pages d’affilé). Donc au final, une bonne histoire, mais trop calibrée, trop « entendue », avec un petit manque de vibration.

New Avengers 21 Civil War Tie In

Howard Chaykin est dans la place et se fait plaisir avec un Cap seul et qui se décide à monter la résistance. Premier engagé Falcon, premier refus euu Pym qui a l’air ‘achement moins méchant que sur le dernier shot de Civil War 1. En fait, il louche même, quand il se fait exploser son zen par Cap. En fait le problème, c’est la vitesse à laquelle Cap bascule dans l’illégalité, dans la rébellion. On aurait pu imaginer qu’il apparaisse à la TV ou quelque chose, un débat… Il n’a même pas parlé à Stark sauf sur les décombres fumant du début ! Comme ça, tchic tchac, l’idole des vieux résistants, le combattant de la liberté depuis un terroriste. Absolument pas nécessaire pour la suite du cross-over, juste un zoom sur le leader des anti-registration act.

Amazing Spider-man 533 Act of Vengeance Tie In

M’étais toujours dit que si Spider-Man déboulait à la TV et enlevait son masque pour faire son coming-out, la réaction allait être « hein c’est qui ? ». Bah oui, Parker, finalement, c’est un inconnu, c’est pas comme si les gens allaient faire « wow Mazarine Pingeot ! ». Et le fait de savoir qui est sous le masque ne change rien, sauf pour la centaine de gens qui le connaissent personnellement. Bon bah voilà, il s’est démasqué. Et déjà le background character d’Amazing se met à faire chier. Oh je ne parle pas de Jonah Jameson, mais de Tony Stark. 20 minutes qu’il n’a pas retiré sa cagoule, que déjà, les esprits s’échauffent. Et puis après quelques apparitions de la rogue gallery habituelle de Spider-Man, on le retrouve en armure, après qu’il ait annoncé à la TV que Peter fera parti de la strike team anti-anti-registration act, aux côtés de Reed Richard et Hank Pym… « Hein quoi, je dois me battre contre Captain America ». Explication de Stark : « oups, j’aurai dû te prévenir, sorry ». MMM la classe d’Iron Man descend en flèche. Totale bastardisation d’un des héros les plus moraux de Marvel. On a du mal à croire que c’est le même qui s’est battu contre Captain America lorsqu’il détruisait sa propre technologie tombé entre de mauvaises mains et susceptible de tuer des gens par sa faute (si tu n’as pas lu ça, mec, tu cliques sur Amazon et tu chopes le trade pour un des meilleurs arc d’Iron Man ever). Enfin voilà, ça ne fait pas avancer l’histoire, juste une décompression post Civil War N°2.

Oui donc Next Wave: hillarant, mais surtout des one liners de fou… Ralalala impossible !

Xmen (ultimate Larroca Milligan)

Bon on dira que Milligan n’était pas à sa place sur Xmen. Et pourtant à la fin, il a tenté de faire des trucs, qu’on imagine de manière limité vu à quel point cette fin sent le scriptage éditorial. On retiendra qu’il a archangélisé ce con de Gambit dans une espèce de triangle amoureux super nul, mais qu’au final, Apocalypse était bien traité dans sa mégalomanie Darkseidesque. Mais pas de big wouha, on a une espèce de pseudofight entre les anciens néo cavaliers de l’apocalypse avec les X-men, mais franchement, on s’en moque un peu, ça se termine un peu en roue libre sans casser 3 pattes à un canard. On se souviendra de ce run pour…. euu non rien… Avoir donné pas mal d’espoir pour rien ? Goodbye Larroca, repose-toi bien et trouve un encreur.

DC (oui ce mois çi, on sépare la viande et les laitages)

Wonder Woman 1, par Heinberg, l’homme qui n’a toujours pas fini Young Avengers. C’est, soit dit en passant, la te hon, quand on pense que New Avengers s’approche de son 20eme numéro, alors que Y.A patauge à nous offrir son final. Je vois pas comment DC a pu confier un titre de reboot d’un mec aussi peu professionnel en ce qui concerne les délais. Par contre, rien à dire, c’est très agréable à lire, y’a pas besoin d’avoir lu 1 milliards de comics DC pour comprendre ce qui se passe (ce qui n’est pas le cas de Y.A, avec sa continuité de ouf malade et ses références qui mériterait 3 éditeurs et pas un seul. Enfin voilà, WW revient, c’est dessiné par Dodson qui soigne en particulier le cul de ses héroïnes. Je lirais donc la suite mais avec quelques frayeurs pour l’échéancier.

Y The last man du mois Drôle, enlevé, très très bon dialogue et subtil. Ah et l’histoire va basculer en France. On va bien rire.

Flash volume j’sais pu combien N°1 Ok, Wally a disparu, Bart est apparemment dépowered. Le jeune gaillard a pris 4 ans au cours de Crisis, à force de tracer son chemin à travers la speed force, qu’ il croit aujourd’hui disparu. Mais un accident va réveiller son lien avec cette fameuse force, suggérant qu’au lieu de lui donner de la force, elle le tue à petit feu. Les dessins défient tout ce que j’ai pu voir, question laideur. J’ai pleuré du sang. Vraiment, même avec une histoire béton…. Difficile retour.

GL Corps 1. Lu le 1, rien compris. Peut-être un peu hard core pour un retour aux manettes GL pour moi.

Superman All Stars 4 Plus je vois le dessin de Quitely, et plus je le trouve efficace pour CLARK KENT. Non vraiment, son Superman rivé au sol, avec une bonhomie de Patrick Sebastien sur le retour, je crois qu’il ne saisit pas vraiment le personnage, malgré un premier numéro de folie. A part ça, Morrison s’en donne à cœur joie, faisant apparaître un lousy Doomsday, vite bazardé. De la lecture réjouissante.

Ion 3: Un dream numéro (“je me réveille et je vois mes amis qui sont déjà morts”). On n’avance pas énormément mais nice characterisation pour Kyle.

Je me rends compte que j’ai oublié du dernier Daredevil, absolument jouissif. On pensait que Matt ne pouvait plus aller plus loin. Là, c’est la folie. Daredevil par Brubaker a relancé le concept de super héroïsme carcéral. Une grosse baston qui valait ses 4 numéros de construction. Quel bâtard ce Brubaker. J’aurai tant voulu ne pas aimer son DD, l’impossibilité de retour en arrière… mais là, chapeau bas. Un run d’anthologie pour l’instant.

Excuses musicologiques 2

  • Brel : Amsterdam lors de l’Olympia 64. Imparable. La chair de poule ultime.
  • « Candy Pop », par Heartsdale feat. Sould’ Out. Son calibré de bonheur d’été, le genre où on lève le doigt bêtement dans la rue en sifflotant quelques bribes du flow improbablement chaloupé de Diggy Mo’.
  • Akira Yamaoka, habitué à faire des musiques de blip et blop pour jeux vidéo, dans une de ces tracks d’un album perso. Une espèce de radicalisme flottant visant sans doute les soirées house.
  • Niagara, « Quand la ville dort ». Oh tu ris mais Niagara ce n’était pas une bombe qui minaudait des hits de l’été. En réécoutant un de leurs albums, on ne peut que se rendre à l’évidence, ils furent l’honneur de la chanson française des années 80, enchaînant des tubes incroyables, jovialement mais aves sérieux. Une retro-claque.