Comics de septembre non pluvieux

Xmen 190

Un comics tel que Xmen ne devrait pas avoir à se lire 3 fois pour être compris. Là Bachalo fait des efforts, mais wow, c’est touffu. Au moins ça fight, mais on ne sait pas trop contre qui, ils sont passés où les pépito arriba arriba des deux précédents numéros. A noter (enfin) l’arrivée la plus poussive de Cable (qui je le rappelle est en même temps chef d’état mais aussi membre de la résistance avec Captain America). Eh oui, il déboule genre, y’avait de la lumière. Il devait pas être occupé ce jour-là. De gentils petits dialogues, ceci étant.

Cable Deadpool 31 Civil War Tie In

Deadpool se bat contre Captain America et les anti-registration act. Hilarant. Cable débarque. Très cool. Il revient et annonce qu’il y a eu un mort lors du combat contre Iron Creep et ses potes. Cable se téleporte avec son copinou chez le président des USA, rien que ça, pour l’avertir du danger du registration act. Genre « eh mon pote, regarde mon bras en métal, je viens du futur, ça va devenir moche ». Et là, le président malin demande à Deadpool (qui a registré) d’arrêter Cable. Et le pire, c’est qu’il est assez bête pour le faire. A se pisser dessus. Même les pages muettes de Deadpool, oui oui.

Xfactor 10

Quicksilver mégalo et Madroxx qui utilise enfin ses pouvoirs pour se taper une multitudes de femmes. Cet homme est mon héros. Très très très drôle et l’intrigue avance. Vivement l’arrivée du regular artist et c’est la joie.

The All New Atom 3 :

Drôle, malin, très bien dessiné et Byrne qui dessine des femmes un peu bitchis voire nues (pensez aux vêtements qui craquent). Quel régal de new teen book. Plus qu’un numéro avant d’arrêter malheureusement.

Y The Last Man 49

Oui donc il y a des singes qui baisent, l’histoire avance, mais sans ninja. Numéro qu’on qualifiera d’intermédiaire, sans grand pic.

Uncanny X-men 478

Shi’ar empire part 4 de 12 Pendant que Son Goku Summers dégomme les spatioportes pour que l’arc puisse s’allonger en deux trade paper back, les X-Men volent justement secourir les Shi’ars. Déjà, c’est trop l’enjeu qui nous intéresse, alors que Thor va broyer les couilles d’un gentil avec son marteau. Mais bon, les shi’Ars, why not. Donc en chemin, les X-gus font une escale à Tourcoing. Ils se battent contre des gars, Nightcrawler fait un truc incroyable. Mois prochain, focus sur Rachel pour la suite des Gendarmes et les Extra-terrestres. C’est emballant comme du poisson à moitié cuit, excitant comme un cachet d’Aspegic. Plus que 8 numéros.

Superman All Stars 5

Quitely assure, mais Gr ant Morrison donne un sens à chaque page, donne l’impression de s’amuser. Clark va visiter Lex Luthor, condamné à la peine capitale et qui accorde une exclu au daily Planet. Un régal de comics, fin et subtil, à l’image de son dessin au trait pointilleux et au cadrage calibré

Detective Comics 823

Paul Dini au scénar vous ferait acheter n’importe quoi, même du Benitez qui singe Jim Lee. Horrible à regarder mais pas mal à lire.

Superman 656, où les aventures du capé au Kazakhstan continue. C’est pas évident à suivre (genre le final ?) mais c’est du Pacheco qui fait du browler, c’est suffisamment classe pour en être satisfait.

Flash 4

Retour de la regular art team, c’est à dire un dessin assez abominable avec un arc sur « le copain de chambre qui se choppe des pouvoirs land goes berserk en 4 numéros déjà, c’est long… Ah est-ce que j’ai dit que c’était laid ?

Ion 6

Kyle découvre qu’il est un Torch bearer, un super Green Lantern et pas mal d’autres choses. Une bonne mini série so far si vous avez aimé les aventures de ce jeune G.L. Plus que 6 numéros à tenir et toujours pas de mort, par contre…

NexT Wave 8

Le comics le plus « LOL internet » continue. Humour et sadisme envers des créatures de l’enfer. Entre les Brainless ones et le faux Dormammu qui finit dans la cuvette, que du bon.

X Factor 11 : plus qu’un numéro avant la fin de cet arc et c’est toujours aussi bon. Le traître est vite débusqué, le mystère autour de Singularity se dissipe peu à peu (ou alors l’inverse) mais surtout, on aimerait savoir comme Madroxx s’en sort avec ses conquêtes, étant un des rares êtres au monde à pouvoir se taper deux nanas en même temps dans deux endroits totalement différent. Le héros de toute une génération.

Batman 657

Batman est obligé de faire la garderie dans sa cave où il emmène ce qui semble être son fils biologique (attention les jeunes, ceci est un bon exemple de ce qu’il ne faut pas faire : baiser sans capotes et drogué en même temps !). Damian est un sale morveux et se bat avec tout ce qui bouge (Robin, Alfred et même son père). On voit clairement les limites d’Andy Kubert qui ne sait pas dessiner les enfants, mais ce comics recèle de bons petits moments aidé par des dialogues savoureux. Grant Morrison continue à faire du bon Batman qui donne envie de lire la suite. Ca n’était pas arrivé depuis… oula…

Wolverine 46 Civil War Tie in

Wolverine tue des gars en armure (stark technologie, sic), mène son enquête et redécoupage d’autres gens. Entre-temps il va voir Forge, Cyclops et Emma et surtout, redécoupage de gens. Un bon comics Wolverine donc.

Cable Deadpool 32 Civil war Cable continue son tour d’arrogance après s’être teleporté chez le président des usa. De grands moments (Cable téléporte son pote en France, hors juridiction américaine donc, mais Deadpool lui répond qu’il est américain, qu’il peut faire ce qu’il veut. Impayable. Ce tour de force devant le président aura servi en tout cas à comprendre de quel bord est Deadpool… enfin avant qu’il change d’avis dans 10mn. Un tie In intéressant, et surtout le plus drôle (volontairement) de Civil War.

Xmen 191

Clay Henry n’est peut-être pas ma came niveau dessinateur mais au moins après 4 numéros tout commence à avoir un sens sans être pour autant passionnant. C’est moins « joli » certes, mais c’est donnant donnant.

Eternals 4 de 6

Et enfin on voit Ikaris ! Bon dieu la décompression des limbes. Makkari va voir Sprite qui a de vraies motivations pour devenir un petit connard. Bref les Eternals prennent forme, et on retrouve notre quota de pages youha dans la gueule. On ne peut s’empêcher d’imaginer ce qu’aurait donné une version Kirby de la même histoire, sans décompression, mais bon what the hell… De la bonne lecture malgré tout et SANS Iron Bastard Man. Youpi.

Daredevil 89 Murdock débarque dans sa traque de Lennox en plein Monaco. Et va au casino (grand moment). Après l’inoubliable Arc « Prison Break », Bru et Lark posent les bases d’une nouvelle histoire un peu plus course-poursuite… comme la seconde saison de Prison Break, tiens donc. Reeeal good stuff.

Ultimates 12

Ou le final que méritait cette série : des « héros » poseurs, qui tuent des gens en se la pétant. Ici, pas de comic code, pas de morale, Captain America affrontera le sale arabe et l’achèvera sans autre forme de procès. L’impérialisme américain sur son territoire. Tout le monde tu, même le très neutre Quicksilver… Ah et G.Bush jr ultra courageux qui veut pas abandonner son vice président. Non vraiment j’ai du mal à croire que si ça se prend au sérieux, ou si c’est Avengers Next Wave. Bref un final, assemblage de séquences n’importe quoi assez jouissive car/et moralement décalée. Si vous voulez voir des assassinats ethniques et politiques massifs, ce comics est pour vous. Du comics incohérent, une réussite de grand n’importe quoi réac’.

Astonishing X-Men 17

Bizarrement en repassant mensuel (et donc donnant un rythme humain à une histoire qui s’éternise abusivement), les dessins deviennent presque meilleurs, et l’intérêt bondit. Au programme, de bons petits moments de personnages (Wolverine et sa canette de bière^^), mais ça reste 6 numéros de Vs Hellfire Club ce qui fait un peu longuet. Quel dommage car y’a vraiment de bonnes choses dans cette histoire, mais voilà, non seulement c’est plombé par un timing de fou, mais en plus, c’est tellement ailleurs des problèmes fondamentaux qui secouent le monde marvel (House of M, Civil War, troisième frère Summers, le retrait de Jospin à la course à l’investiture etc) qu’on se dit qu’Asto est devenu le 3ème titre du carrosse, le all stars qui raconte de bonnes histoires dans son coin.

Civil War 4

TOTAL SPOILER Ou comment rendre plus abominable encore Iron Man…. Sérieusement, on ne peut pas tomber plus bas que ce faux Thor (ça se sentait à ses lignes de dialogues), clone de leur ancien compagnon d’arme que Stark a fait au cas où. Oui oui, cloné à partir d’un peu de cheveu qu’il a prélevé sur le dieu nordique lors de leur première rencontre (super plan : je clone Thor, pour qu’au cas où, je me serve de cette copie sans âme contre mes propres amis, 40 ans plus tard, et pas genre contre une vraie menace… C’est nauséabond, c’est laid, c’est berk. Comment Iron Man peut-il descendre aussi bas. Ah oui, celui qui meurt est un noir. Goliath. Tué par Thor de manière totalement gratuite (et symbolique). De plus il est supposé avoir déjà quelqu’un de surpuissant à ses côtés, The Sentry étant dans le camp d’Iron Man. Tout sonne faux et surtout a un goût de What if de fanboy bricolé. Oh oui, à la fin, dégoûté par son mari, Sue Storm se casse, précisément dans une lettre bidon qu’elle n’abandonne pas les enfants hein, c’est pas une vilaine mère, elle a même préparé le petit dej à Reed et lui a même taillé une pipe en signe d’au revoir… (ah oui et The Thing se casse hors des USA, mais ça c’était dans FF… Mais bon son pote Goliath meurt, il ne dit RIEN)… Ah oui, ultima page, Iron Man et ses copains facho montrent fièrement les assassins qu’ils ont recruté comme force d’assaut (Venom, Bullseye etc), équipé de puce pour les contrôler… EP LES GARS, C’EST UN PLAN FOIREUX. Si ça marchait, ces trucs, ça se saurait ! Mais le pire reste Enculé Iron Man qui atteint son paroxysme dans

Amazing Spider-man 535

spoiler Avec la rébellion non subtile de Parker. « tiens Parker a l’air méfiant » disait Reed au cimetière. Il va avec Iron Man au cyber pénitencier cosmique où sont enfermé tous les super héros capturés. Evidemment c’est moche, injuste et la conscience de Spider-Man parle. Mais le pire vient de Reed qui explique à Parker que la loi est la loi et lui parle de son oncle victime du maccarthysme. Au lieu d’être fier de l’héroïsme de son tonton, il dit avoir fait le mauvais choix d’aller contre la loi et d’envoyer les autorités se faire foutre. Reed Richards légitimise une des périodes les plus abjects de l’histoire moderne des Etats Unis, un truc qui aujourd’hui est unanimement reconnu comme une connerie. On se tient le ventre. Ils font une compèt avec Iron Man (qui d’ailleurs dit une phrase menaçante à la Doctor Doom sur deux, incroyable)… « Ta famille est en sécurité… tant qu’ils sont avec moi »… Parker se décide à se barrer quand Iron Man l’attaque sans prévenir… C’est un What if tout ça, rassurez-moi ?

That’s all, gang !

2006 – Immeuble néo-néo gothique, Tokyo

The Sentinel

On dit que le centrisme est mou. Il y a pire, les films « de catalogue ». Des polars à petits suspenses aussitôt oublié dès qu’on les a vu. La nouvelle gloire de ce produit marketing est de vendre sa roublardise télévisuelle. Des stars des séries du moment. Bien entendu, il faut un M.C., Michael Douglas, dont la street-cred politique n’est pas à faire. Il est le garde du corps du président et saute même à l’occasion sa femme (Kim Basinger, nettement plus glamour que Bernadette Chaudron de Courcelles Chirac). On lui colle un copain mais rival un peu quand même, mais archi star TV (le gus de 24, qui maitrise donc à merveille le fusillade tout en discutant dans son oreillette façon Delarue). Ah oui, collons une pépé plutôt jolie (la jolie des Desesperate Housewives, avec des ass shot, rarement vu aussi gratuit depuis le cul d’Alyssa Mylano dans Double Dragon le film – référence -). Conspirations, coup monté, c’est tout vu, archi vu, et rerevu. D’ailleurs, j’ai du m’y prendre à 3 fois pour regarder ce film dans son intégralité (pratique ces télécommandes situés dans l’accoudoir pour faire pauser, retour rapide etc… Oui, je sais, le cinéma, c’est mieux en salle, mais bon, là, le support écran dans l’avion semble être le support approprié pour The Sentinel. On nage dans l’encéphalogramme plat de la proposition cinématographique puisqu’elle se tourne vers ses phénomènes TV devenus difficile à contrôler avec l’inflation de leur cachet, succès mondial aidant. C’est un cercle vicieux : plus il y aura de séries TV « massif show à ne manquer sous aucun prétexte », et plus il y aura ce genre de produit mou, téléfilm qui aura sauté quelques étapes lors de son brainstorming en choisissant le mauvais positionnement marketing.

(j’ai acheté pas mal de pinceaux différents, alors je fais des essais. C’est comme essayer une nouvelle manière de faire les pompes, au début on a du mal et après, ça vient. Enfin parfois).