Bon, c’est une première depuis que je parle comics ici…

 

Et parce que je ne peux pas m’en empêcher, un peu de texte.

Le but de ce coup éditorial était de ramener de nouveaux lecteurs. On peut au moins reconnaitre ça à DC : partir d’une histoire lambda de changement de réalité de Flash (i.e le truc qui lui arrive tous les quatre matins) et de jouer dessus au boogle avec toute la ligne éditoriale, c’était audacieux.

Je suis un peu fétichiste des chiffres, je comprends totalement l’attrait du chiffre 52 chez DC (ils ont déjà sorti une série hebdo avec ce titre), mais de là à trouver 52 équipes artistiques convaincantes…  C’est même pas sûr qu’il y ait 52 comics lisibles PAR AN, alors d’une seule et même maison d’édition… ?

Bilan des courses après 4,5 mois, DC a réussi à attraper des nouveaux lecteurs ce qui paraissait impossible autrement qu’en renommant pompeusement le moindre comics Graphic Novel. Personne ne sait si ça va durer. Certains sont déjà annulés.

Je n’ai pas dit assez de bien d’OMAC, malheureusement. Pas de bol, il est déjà annulé. Perso, les comics « à la Kirby », j’étais bon client, mais visiblement, c’était un de ceux qui vendait le moins. Batwoman est clairement le comics de référence du relaunch mais son histoire est beaucoup moins forte que celle d’Elegy. JH Willams III est un dessinateur qui dessine des histoires aussi parfaites que son trait. Sinon, Batman, Action Comics valent la lecture.

No love donc pour Catwoman et Batgirl qui a transformé une super-héroïne vraiment intéressante en post-trauma, sans doute pour récupérer un peu de l’aura de Killing Joke. Mais sur 52, on savait tous qu’il y allait y avoir des gros loupés.

 

Note finale : Non, ce n’était pas un voyage itinérant dans le but d’apprendre de nouvelles techniques de combat comme Bruce Wayne, j’ai juste rejoint mon bro’ Loops dans son tour du monde. Merci à lui pour la caméra, pour la peine il aura son guest article.

 

Allez, même bat-chaîne pour un autre article, plus traditionnel, sur la X-Regenesis de l’année.

(le t-shirt est tiré de Catherine, le jeu de l’année)