Cinématographe
De la chute des Maisons Blanches à 24
May 15th
24 is back et la Maison Blanche est attaqué.
C’est le retour du terrorisme gras au ciné et à la télé.
L’occasion de reparler de cette série, remplie de micro-scènes de bonheur telle que Jack qui s’évade à la force de la mâchoire ou encore Jack, après avoir été torturé et s’être retrouvé mort l’espace de 2 mn s’évade et va tuer des mecs en faisant des mérinos sur le mur d’un stade. Ce type est un génie.
Oblivion
Apr 10th
Tom Cruise, de la scientologie à Wall-E
On pourrait croire qu’Oblivion est un blockbuster zen car il se déroule sur une Terre ravagée. Un “post-apo-porn” comme je les appelle, avec toute la mélancolie qui en découle. Du haut du ciel, à bord d’un jet-hélico en forme de testicules, Tom Cruise observe. Il est le dernier gardien de cette civilisation disparue, à dénicher les résidus d’extra-terrestres et à réparer ce qui peut l’être. Tom Cruise is the new Wall-E.
Et en toute logique, un film avec Tom Cruise, bon ou mauvais, ne fait que parler de lui.
A chaque film, pour lui, une étape supplémentaire. Plus fort qu’une femme (Knight & Day). Plus fort que la Russie (MI4). Plus fort que le coma (M.I 3). Surjouer la mort (Walkyrie), ce type ne fait qu’affronter sa propre ombre. Génial à sa manière, même quand le film est nul, ce qui lui un point commun avec De Funès, dans Oblivion il va repousser ses limites et se sublimer. Encore plus loin, il va prouver qu’il est meilleur que lui-même.
Quelle trajectoire étonnante de cette authentique star de cinéma à la filmo indéniablement hallucinante, revenu après après un passage à vide via le très efficace Jack Reacher simili 70′s. Et c’est surtout son rôle fabuleux de Les Grossman dans Tropic Thunder qui lui a remis le pied à l’étrier, à nouveau en train de sauver la veuve, l’orphelin et l’humanité toute entière. Ce type a passé sa vie à sauver le monde, ce qui explique un peu comment on passe de la scientologie à Wall-E.
Back to Oblivion dont une suite de phrases sentencieuses, la voix off de Cruise, te pitche l’histoire. “La Terre a été attaquée il y a 60 ans. Les Terriens ont gagné mais la planète fut à moitié détruite. Tout le monde a été évacué. Il ne reste plus âme qui vive. Les agents d’entretien qui restent s’occupent de remettre en marche des drones.”
Depuis sa maison du futur, angoissante et blanche comme un iPod, posée sur les nuages,, Jack surveille la Terre. Sur fond de M83. Après son inévitable séquence “torse nu” (dans les 5 premières minutes d’une production Cruise, dixit le cahier des charges), il va patrouiller à bord de son hélico-testicule assisté par sa femme. Malheureusement “à deux semaines de la retraite”, tout va partir en couille quand va débarquer Olga Kurylenko qui, comble du hasard, lui apparaissait justement en rêve. Il la voit dans le passé en train de tournoyer, tournoyer. Ce qui lui fait un point commun avec Terrence Malick. Good boy.
Evidemment, il y a quelque chose de bizarre dans le parachutage de la jolie russe.
Alors que Shyamalan sort son propre Post-apo-porn dans quelques semaines, Oblivion tente les twists shyamalanien à la petite semaine. Le job du trop didactique Joseph Kosinski (revenant de la purge Tron Legacy) ici est de canaliser Tom. Il est présent dans quasiment tous les plans. Il se donne à fond, tout le temps. Faut le voir jouer du regard, balancer ses répliques Même quand il ne comprend pas vraiment le sujet. Cette séquence où il évoque le dernier Superbowl de l’humanité à la caméra Lelouchienne, je peux parier que c’est un futur classique de la filmo de Cruise. Je me prépare déjà au gif.
Sans doute trop zen pour pouvoir concourir au titre de blockbuster de la saison (et une chouette scène de course poursuite), Oblivion est en revanche indispensable pour comprendre un peu mieux Tom, pour entrer un peu plus loin dans sa psyché. Un fascinant bordel.

Summer Blockbuster Front 2013
Apr 9th
C’est reparti. Après un cru 2012 formidable, chacun y va de son plan quinquennal de domination cinéma. Chacun a son film de zombie, de super-héros ou de robots dans les bacs. Je sais que ça parait absurde d’appeler ça “Summer Blockbuster” alors qu’on est tous en manteaux. Comme quoi le dérèglement climatique prévu par la ribambelle de films post-apo à venir est en fait notre futur. Au moment où Michael Bay se lance dans des petits films intimistes, où l’apocalypse se fait annuler à coup de fulguropoing, rejoignez-moi dans ce moment de communion et de destruction.
Prelude :
- A Good Day to Die Hard
- Cloud Atlas
- Jack the giant slayer
- Oz the great & powerfull
- G.I.Joe : Retaliation
Le combat :
Interlude : De la chute des Maisons Blanches à 24
- After Earth
- Star Trek : Into Darkness
- Man of Steel
- World War Z
- Pacific Rim
- Kick Ass 2
- The Wolverine
- Lone Ranger
- Elysium
- 300 : Rise of an Empire
Jack the giant slayer
Mar 29th
Le dernier Bryan Singer, malheureusement sans nazi ou métaphore. Un casuel blockbuster. Mais l’occasion de parler des X-men, t’as vu. Un bien chouette film aussi.
Non mec, ça c’était la semaine dernière, dans Warm Bodies.
Je crois que c’est la fin du prélude des blockbusters, on va pouvoir passer au plat de résistance.
G.I. Joe : Retaliation
Mar 27th
also known as Conspiration en France.
Tu t’souviens, 2009, le film d’après les jouets ?
Bah voilà le 2, la suite, with moar ninjas.
Un article qui a bien failli ne pas voir le jour à cause de ces pubs hypnotiques…
Je crois qu’il est temps de lancer l’opération Blockbuster 2013… “A moi, Photoshop !”
Warm Bodies
Mar 21st
Hé les mecs,
Je vous avais dit que je serais plus productif cette année. Je fait même les critiques de films de zombies où ça s’embrasse. Ce qui me donne l’occasion de parler de hipsters apatowesque, de porno gay, d’Emma Stone et d’autres trucs collants. Tout le monde s’y retrouve, non ?
Cloud Atlas & Oz the Great and Powerfull
Mar 13th
L’avantage de faire des chroniques cinéma régulièrement ailleurs, c’est que je suis maintenant toujours à l’heure pour la sortie… au moins française, vu les 5 mois de retard de Cloud Atlas… anyway voici:

Oz The Great and Powerfull le film le moins féministe de l’année
et Cloud Atlas le film génétiquement modifié
To the Wonder
Mar 7th
Quel X-Man incarnera Omar Sy… ?
Mar 5th
Sauf s’il joue un random dude qui n’aura que 30 secondes à l’écran.
Voici donc un article où je passe en revue les favoris et mes outsiders pour X-Men: Days of Future Past de Bryan Singer.
















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