Avant, tout devient possible.

Costume d’époque

Comics euuu de euuu Mars avec du Captain America mort dedans

Retrouvé ça sur un bout de fichier… Ca date de Mars, ça peut donc être notoirement caduque. Mais bon, dive !

Xmen 196

Le mutant cruel qui absorbe les pouvoirs (plus de 300 dans son catalogue printemps-été), qu’on appellera Sylar a capturé Rogue et veut ajouter son ADN à sa collec. Ou un truc comme ça, mais de toute manière cela implique de la torture avec des piqures. Les x-men sont tout feu tout flamme dans un all action issue, pas déplaisant et même un peu inventif à la fin. Mais bon dieu, quel cast de n’importe quoi.

Daredevil 94

Après le retour improbable de Murdock à Hell’s Kitchen, spotlight sur Milla, son épouse, ou on ne sait plus. Elle déprime, la pauvre, et étant aveugle, elle ne peut profiter de « Plus belle la vie » qu’en mode audio. Un excellent numéro sur la dépression au sein d’un couple, l’année qui suit ne sera pas de tout repos pour DD.

The Authority 2

Après le numéro 1 le plus entubatoire du cosmos, voici enfin, 5 mois après le numéro 2. Quoiqu’il arrive, ce relaunch du Wildstorm verse est un fiasco. Même Gene Ha n’est pas au top de sa forme et fait des dessins un peu creux à la Cassaday, qu’un bienveillant coloriste essayera tant bien que mal de rendre cohérent avec une bonne couche de layer photoshop. Les dialogues ne sont même pas très bon pour du Morisson qui nous fait le coup des « personnages de bd passé dans le monde réel ». Yaaaawn. Au moins la série ne coutera pas cher à suivre.

Fantastic Four The End 6

Alors évidemment, c’est un the End heureux, pas le genre où Sue meurt tuée par un train qui lui passe dessus sous les yeux de son mari. Non, on est dans la cosmo happy end, où on revit le combat du premier volume. Et les splash pages d’Alan Davis, oulalalala. Quel bonheur, avec tous pleins de personnages ressortis des limbes, juste le temps d’un caméo. Visuellement, le comics de Super Héros classique aura du mal à aller plus loin. Il n’y a vraiment que le format qui a compromis la lecture de ce fun ride. Bientôt, une plus ample critique.

Action Comics 846

La suite de cette adaptation très libre de « l’hypothétique fils de Superman » se poursuit, avec du retard. La faute à Donner ? A Kubert Jr ? En tout cas, ça reste joli et surtout parfaitement lisible par un newbie. On est presque dans un All Stars Superman, en plus libéral. Le plus Silver age Superman du moment, quelle bonne période pour le perso…

Uncanny X-Men 484 (par 10 of 12)

Et là, on commence à être sérieusement lassé : une baston, qui n’est pas la dernière, suivi de blabla sur le trône des Shi’ars. Wow, ça n’intéressait personne, la cour royale Shi’ar, mais là sur 10 numéros, on peut imaginer que tout le monde en a pour son compte. Honnêtement, on s’en fout maintenant. Ca n’a plus d’intérêt. Vraiment. Qu’ils s’entretuent, tous.

X Factor 16

Le meilleur X title du moment reprend du poil de la bête, avec MAdrox qui part à la recherche d’un de ces duplicatas, qu’il découvrira… sarkoziste ! non quand même pas. Mais homme d’église, avec un gosse et tout. Cas de conscience : doit-il laisser courir ou réabsorber son lui-même. Et je sais que cette phrase paraitra bizarre pour toute personne qui ne connaît pas Madrox.

Wolverine 51.

Logan continue son combat contre Sabertooth, baston que « promis juré, celle là, elle va super compter, ce n’est pas de la rigolade, ce coup ci, c’est le clash façon NTM ». 2 numéros que ça dure. Ennui.

D’airain Aventure magasin comique 1

Un omnibus concept d’Ashley Wood. Don’t ask, just enjoy.

Flash 9

Une nouvelle chance après le relaunch le plus naze du cosmos (avec Wonder Woman. D’ailleurs, le num 5 n’a rien à voir avec l’histoire en cours… qu’est-ce qu’ils foutent ?)

Civil War Frontline, le dernier. Ouf.

Les journaleux vont voir les leaders des deux camps. La fille, au ton putassier qu’on appellera Fogiel, balance à Captain America que c’est un ringard, parce qu’il ne connaît pas le gagnant de la Starac, qu’il ne va pas sur Youtube et qu’il n’est probablement pas inscrit sur Meetic. Le soldat ultime des états unis se tait, cassé par cette attaque hallucinante. Merci encore à Jenkins le briton de nous expliquer ce qu’est un américain. Des raccourcis dignes d’un rap de Diam’s (« ma France à moi rigole sur du Djamel, va à Footlocker, prends des Mc Chicken au petit dej’ et écoute Skyrock »). Ils vont ensuite voir Iron Man pour lui dire qu’ils savent tout de son coup foireux, de ses magouilles pour aller plus vite au conflit et qu’en journalistes courageux et inflexibles… n’en diront rien au public. Illogique, aberrant et nul. Du comics pour le feu.

Thunderbolt 112

Ellis s’amuse avec son équipe de branquignole. On est en plein dans l’injustice league of Marvel, c’est très souvent immoral et on se demande comment ça tient debout. Le problème de Thunderbolt post Civil War, c’est que c’est une équipe qui n’a sa raison d’être que par son pitch : des méchants que le gouvernement utilise comme milice pour arrêter les rebelles. Voilà, ça ne va pas plus loin. Du long terme ? Une perspective ? Vous repasserez dans 3 mois. Remarque, ce genre de promesses suffisent peut-être à certains. Excalibur, après tout, n’a de raison d’être que dans son pitch : une équipe en Angleterre, point. Le dessin de Deodato oscille entre passable et horripilant (si Osborn n’avait pas sa coupe, il serait méconnaissable).

Captain America 25

Captain America est mort, abattu par un tireur d’élite, mais aussi par 3 balles logées dans le buffet. C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Il meurt avant que le docteur Green ait réussi à l’emmener au bloc et à bipper Carter. La surprise, c’est que l’exécution est pas mal, vu que Bru essaye surtout de se focaliser sur l’émotion ressenti par les potes du Captain. Autant il existe 4 à 5 manières différentes de le ramener (coucou Daredevil), autant il est préférable que ce soit Bru et pas un autre qui soit en charge de nous faire vivre ça. Ceci étant, Cap est mort il n’y a pas si longtemps (N°50 volume 3), donc on espère que le show sera intéressant, le plan étant de le garder un peu mort le temps qu’ils complotent un scénario. Mais voilà, Cap est mort. Il avait qu’à s’ouvrir son Myspace pour écouter du bon son qu’il aurait foutu sur son Ipod pour aller à des rave-party. Quel ringard ce cap.

Civil War The Confession

Sorte de double épilogue à Civil War. Ou Triple avec Frontline. On met dans des stand alone, tout ce qu’on a oublié de foutre dans la série. Non, ce n’est pas pour faire de l’argent. Dans la collection entubage, Bendis s’essaye à une écriture stylisé, genre on ne sait pas à qui Iron Man parle. Puis après, hop on rebascule dans le passé. Ce n’est pas follement bien écrit mais surtout il manque quelque chose : une once d’intérêt, une réponse que les lecteurs sont en droit d’attendre avec tout ces stand alone qui se succèdent. Mais rien, on n’apprend que dalle. Pour montrer le niveau, la dernière page flashback, c’est Iron Man qui dit à Cap qu’il est mauvais perdant, et l’autre répond tu m’étonnes. 2,99$, même dessiné par Maleev, c’est cher payé. Un comics nul qui ne laisse rien présager de bon à propos de la saga de 5 stand alone issues « Fallen Son » orchestré par Loeb. Un petit format prestige n’aurait pas suffi ? Y’avait besoin d’autant de place ? On a vraiment des doutes quand on lit les comics Marvel de type The Return ou The Confession, si plat, rempli par du rien vendu pour l’équivalent du Pib du Darfour. Nul, et sans appel.

Civil War The Initiative

Wow Marc Silvestri, l’idole de mon adolescence sur une histoire haut de gamme de Marvel… Non attends voir… Deux scénaristes ? Et ouais, Bendis se charge du côté Avengers et Ellis des Thunderbolts. Tiens donc. Du coup, Initiative est donc un recueil publicitaire. Reed Richards interroge Michael le facteur (l’interminable pouvoir Xorn venu du cosmos et qui a banané Alpha Flight). Il est coupable de rien, mais pourtant Reed, d’une froideur stalinienne, lui promet à demi mot que ça va être chaud le ramassage de savonnettes dans la taule où il se trouve. Mais en fait non, hop, voilà Sasquatch qui a survécu à ce fiasco. En deux pages, toc toc on t’introduit Omega Flight, hop on a un spin off. Pof, on bascule sur Thunderbolts, encore en mission de chasse Ces pages de présentations sont sympas… mais ça fait quand même 3 mois que Thunderbolts a été relaunché. Mais c’est sympa quand même, les gars. On fini sur une brève entre Spider Woman et Carol Danvers qui sert à introduire l’histoire du new avengers en ce moment dans les bacs. Suivent ensuite des pubs, des pubs, des pubs, et pourquoi donc ? Pour tout les autres titres estampillé the initiative. Qu’on a peut-être déjà acheté d’ailleurs, vu le retard à l’allumage. 4,99$ !! C’est un brave New World (le truc là qu’on peut acheter le prix d’une baguette de pain, mais 4 fois plus reuch ! Pour zéro info, zero charme, rien. Une arnaque sans nom.

The new Avengers continue leur escapade au japon pour sauver Echo. Petit flashback informatif, mais surtout présentation vite fait du pourquoi ils sont là. Vite fait hein, on ne sait toujours pas pourquoi Doctor Strange a choisi courageusement son camp APRES la guerre. C’est rudement bien dessiné, très stylisé par le Yu, mais on a la désagréable impression que tous les personnages, vaguement out of character, parlent tous avec la même voix, les mêmes vannes. Mais ça sera pire avec Mighty Avengers.

Mighty Avengers 1

Quelle bonne idée de confier un autre titre Marvel à Bendis, ça permet vraiment d’avoir une autre vision de l’équipe. Non mais quelle idée… Mais admettons. Ici, Iron Man et Ms Marvel discutaillent et font des vannes. De la manière dont il écrit son Iron Man, on n’a pas l’impression que cela soit le même que dans Civil War, son propre titre ou même dans The Confession. Ils montent son équipe dans la déconne. Et alors, gros moment de branlette de Bendis, Iron Man et Ms Marvel parlent plusieurs fois du côté indispensable d’avoir un Wolverine (une idée de Bendis), un Luke Cage (une idée de Bendis), de la magie de l’alchimie et de l’efficacité de l’équipe précédente (de qui déjà ? Ah oui de Bendis, une équipe qui au final en 3 ans aura fait quoi ? Se sera retrouvé à poil dans Savage Land, aura affronté un facteur qui a absorbé les pouvoirs de Xorn, aura laissé s’échapper 42 fugitifs de la prison anti-méchants, sont allés à Clichy-sous-bois pour expliquer que brûler des ‘oitures, c’est pas bien les enfants, aura tenté une infiltration de The Hand par Echo qui s’est retrouvé avec des mythiques shuriken dans les fesses pour la mission d’espionnage la plus foireuse de tous les temps… Et puis c’est tout. Alors que Bendis se touche sur un bilan proche du keudalle en 3 ans, mouif quoi. Le trait de Cho me surprend en bien. Il est pas mal pour la narration mais ultra mauvais en pin up. Sa couv est vraiment nulle par exemple. Mais le plus gros problème, c’est qu’après avoir déboulonné (et c’est un euphémisme) Iron Man, on a du mal à voir ces gars comme des héros. On serait plus proche même d’un concept à la Collabovengers, croisement entre Thunderbolt et The Great Lake Avengers. Bilan du N°1 mitigé. Next !

Idolm@ster